« Tempo Vitalis »
A metronome rises in the heart of a forest — a mechanical heart reclaimed by nature. Branches pierce and entwine it, breathing new life into its structure.
Time, once measured, becomes organic. Each beat dissolves into silence; each second takes root in light.
Here, rhythm is no longer imposed but rediscovered. Tempo Vitalis is an ode to the universal breath — a reconciliation between mechanism and life, precision and pulse.
Time, once measured, becomes organic. Each beat dissolves into silence; each second takes root in light.
Here, rhythm is no longer imposed but rediscovered. Tempo Vitalis is an ode to the universal breath — a reconciliation between mechanism and life, precision and pulse.
« Tempo Vitalis »
Un métronome s’élève au cœur d’une forêt, comme un cœur mécanique que la nature aurait reconquis. Les branches le traversent, le métamorphosent, lui insufflant une respiration nouvelle — celle du vivant.
Le temps, autrefois mesuré, devient organique. Chaque battement se fond dans le silence, chaque seconde s’enracine dans la lumière.
Ici, le rythme n’est plus imposé : il est retrouvé. Tempo Vitalis est une ode au souffle universel, à la réconciliation entre le mécanique et le végétal, entre la précision et l’élan vital.
Le temps, autrefois mesuré, devient organique. Chaque battement se fond dans le silence, chaque seconde s’enracine dans la lumière.
Ici, le rythme n’est plus imposé : il est retrouvé. Tempo Vitalis est une ode au souffle universel, à la réconciliation entre le mécanique et le végétal, entre la précision et l’élan vital.